NOS PROJETS EN AFRIQUE

ACCÈS A L’EAU POTABLE

Le village Bansoa, comme d’autres contrées de la région, fait face à un crucial manque de points d’eau. Les populations parcourent plusieurs kilomètres pour se ravitailler dans des marigots parfois souillés et infectés, exposant les populations à des maladies voire des épidémies de choléra.
KEUR KAMER a offert à cette population un puits d’eau artisanal au cœur du groupement en 2013. Nous prévoyons dans un très proche avenir d'améliorer ce puits et en construire d’autres beaucoup plus modernes.

 

ACCES AU NUMERIQUE POUR LES ELEVES DES ZONES RURALES

Dans sa mission d’accès au numérique en zones rurales défavorisées en Afrique, KEUR KAMER développe des actions au cœur des établissements scolaires pour favoriser l’ouverture au monde par le numérique. Des salles informatiques connectées à internet sont progressivement déployées pour permettre aux élèves talentueux de postuler aux bourses internationales sponsorisées par plusieurs mécènes occidentaux.
  
 
Nombreux sont des surdoués qui obtiennent leur baccalauréat avec de bonnes mentions en zones rurales défavorisées en Afrique. Ces génies sont parfois abandonnés à eux-mêmes lorsque les parents paysans n’ont pas de moyens de leur financer des études universitaires en ville.
KEUR KAMER a identifié ce besoin et développe cette action pour ne plus laisser mourir ces génies, ceux-là même qui engorgent tous les atouts pour développer le continent.
 

LUTTE CONTRE LA PAUVRETE

KEUR KAMER en partenariat avec les GIC (Groupe d’Initiative Commune) et les associations locales s’évertue à combattre la pauvreté par la création et le développement des projets générateurs de revenus.
Cette initiative a pour but d’améliorer les conditions de vie des populations les plus pauvres des zones rurales et la création des emplois durables.
 
Des projets agricoles et pastorales sont ainsi mis en place et contribuent à lutter contre la faim et la malnutrition de ces populations vulnérables.
Un impact très positif de ces projets est bien évidemment l’employabilité des jeunes. Cette couche précaire se voit offrir du travail et les dissuade par là à l’immigration clandestine avec pour conséquences les morts dans les déserts ou par noyade dans les eaux de l’atlantique et dont les statistiques sont de plus en plus grimpantes.